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Gérard Schlosser

Passée exhibition
28 Février - 30 Mars 2013
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Gérard Schlosser
FR/
SCHLOSSER, Piqué d’Epicure aux fleurs effleurées
Texte de Jean Corbu
 
La faim justifie les moyens et l’appétit vient en peignant. Schlosser l’épicurien connait bien la musique, souffle rythmique de jardins secrets, saouleries d’alcôve, Malher de Venise noyé dans un baby, comme Bach déconcerté de concerto, sonné de sonate, regain de rengaines. Jouissance de bonne chair, la fin justifie les festins, copains comme cochons, table ouverte et canapés, partage et raffinements de piano d’atelier. Il est des jours où Cupidon s’en fout et Schlosser attend patiemment, bras, seins, de Brassens, enlacés sur les bancs publics. Le parc est là, complice à deux pas, à portée de main, d’œil et de nez, d’amoureux sympathiques faisant corps, instants d’instinct, anonymement femelles et mâles. Les êtres abandonnés, apaisés, s’effeuillent au pied de l’arbre frémissant des saisons, oraison de frissons, sans le vouloir, sans trop savoir, sans trop se voir. Paravent de fenêtres, le jour s’immisce de sa chaleur timide, osmose rosée de lumière alvéolée irradiant l’œuvre, trompe l’œil à même le plancher. Pinceaux de crin pincés de cran, vivant écrin de verdure livré aux jours aguicheurs, aux rayons du printemps naissant, la luzerne lézarde, murmures au pied des murs imbriqués de briques rouges, ocre terre à terre réfractaire à se taire, racé accord de corps à corps enraciné. Havre de paix guetteur de silence, d’images et de contrastes, suiveuse transcendée, déformée, l’ombre chinoise ses mystères de boule de gomme, d’exotisme raffiné, de nuits câlines devinées… La toile écrue cuit. L’espace se livre, délivre sa révolution d’antre de guerre, cible, tir groupé, objectif et rafales… Dans le viseur de Schlosser, cadrée, figée, contrôlée, la pose s’interpose. Prisme de tête, la vie est là, offerte, nue, impudique, intimité subtilement volée, sublimement violée, coulisse de cuisse, dessein de sein, âge d’airain et de fesses, troubles courbes frémissantes de caresses et du vent. La beauté du désir s’apprivoise patiemment, se propose avec délicatesse, strip-tease séquencé avec doigté, garantie de vice caché livré cash, irréparable. Superpositions osées, léchées, couchées sur châssis à clef de sol, la mélodie d’acrylique se passionne, se façonne, lyrique, nostalgique et fragile. Comment oublier que la vie se transmet d’insidieuses pulsions, d’invincibles fantasmes, d’animales propositions, d’irrationnelles natures, d’invisibles philtres, d’incontrôlables liquides, d’actes charnels magnifiés, d’audaces assumées, oiseau rebelle qui n’a jamais, jamais connu de loi. Amour poétique, éternel et magique, la femme est l’avenir du peintre. Causeries de viscose, ton de coton, impressions d’imprimés, les textiles se dérobent. Les jupes écrins, tendres et virginales, s’entrouvrent lascivement détendues sur les fruits défendus. Parures chatoyantes, fils sensibles, elles s'étirent imperceptiblement d’une main divine, importune araignée tisseuse de toile, lisseuse de précieux diamant et de bonne aventure, opportune tarentelle de dentelle. Les hauts se baissent, les bas se blessent, coup de canif au contrat résilié. Résignées, les mailles se dénouent, se déroulent, filent doux sous les doigts avides d’aventure, de conquêtes, d’explorations, de possession. Franches et contrastées, les fibres vibrent de replis, bleues, roses, fleurs psychédéliques, mathématiques à géométrie palpable. Toucher n’est pas jouer ! Le fétiche se fait tâche, il prend forme, accouche femme, couple, traits et chemins lumineux, onduleuse vibration et superbes positions. Schlosser promène les sens, balade les repentances, balaie les remontrances, attise l’envie, conte contagieux, épidémie de génie. À l’affut, le loup monte ses plans affutés, tapie dans sa tanière aux petits pots, dévoreur de fraicheur, mangeur de candeur à toute heure. L’innocence repose sur la terre nourricière. Étalée, pensée sans souci, la nature fait bien les choses et le lit des eaux troublées suit son cours. Les amants se tiennent, se devinent, se découvrent, s’abandonnent au soleil, dérivent à la vie, se prennent et se donnent, se caressent, se laissent. L’herbe folle déraisonne au premier plan, grandeur nature d’hérétique oraison excitée, moisson érectile encadrée d’une puissante jeunesse. Méli-mélo chiffoné, froissé, elle ploie, se couche, verte d’espoir en nid improvisé des amours d’un jour, d’une existence, d’une humanité des temps infinis. Échange de bons procédés, l’art truque admirablement, pille totalement, transcrit habilement, magnifie vertigineusement pour qui sait voir, vouloir et aimer avec ou sans poil, accrochage en kingsize, sans minauderie, sans trahison, sans concession, sans état d'âme ni posture. Chirurgicalement esthétiques, les seins s’hérissent, se glissent, laissent tomber leur soutien de peau lisse et se mettent enfin à table. Ils se donnent en mamelles nourricières affranchies, rebelles alanguies, silo tribal et château d’eau des peuples magnifiques aux terres asséchées, aridité meurtrière d’enfants survivants souriant à pleines dents. Objets du délire, pièces à conviction de la rue Titon, les tétons tatillons s’entêtent, tétines tétées, têtus tâtonnés, triturés torturés. Plus loin, amnésiques de céramique, les amants s’oublient sur le carreau de glace, dédain de salle de bain, séparation de siphon, isolement de ruissellement, buée confinée, chaleur humide et souffle écourté. Carmin, outremer, la serviette vive attise, attire, éponge les âmes de feu et d’eau. Elle s’exprime, s’installe, s’étale dans l’indicible perfection de sa matière hallucinée, consternante force de conviction obsédante de vérité. Voyou, voyeur, voyageur, Schlosser jette un œil expert, le reprend sur grand écran, vagabonde obsessionnellement par le trou des serrures, et s’extirpe des prisons bien pensantes aux regards fuyants comme le temps. Papillons de coton, chrysalides en cocon, les corps s'entortillent, se démènent bras dessus, bras dessous. Ils se révèlent en beaux dessous et dansent entravés, arque boutés, chorégraphie saccadée, parade étouffée aux bras levés, évitement de vêtements. Aperçues dans un trou d'aiguille introvertie, captées rasées en rai de lumière, sublimes tissus subliminaux, ces fulgurantes coquetteries s’exposent à l'œil, explosives anatomies. Patte blanche d’Artisan innocent, les images impressionnent de présence, d’authenticité, d’audace, de grandeur, magistralement imposantes. Captivés capturés, les délires se délient, libérés, assumés, étalés, affichés. Le temps n’existe plus, éternité fixée à l’huile de térébenthine, vernis d’alchimie, molécules en cellules, gènes et crameurs de rétines aux plaisirs interdits, brûleur d’espion débonnaire de rien, Schlosser de ne pas y toucher. Coup de sort entre deux portes ouvertes, coup de cœur flanqué d’odeurs offertes, de pores, de toisons d’or et de jais, brin de fille, panier garni, bouquet de charme, grain de beauté passé à la loupe, l’artiste explore l’amour propre, jolies peaux lustrées des jours patineurs, des cuirs de Russie, belle Irina, Pearl d’ailleurs. Il exhibe l’intense douceur des heures d’attirance, troubles sentiments d’amants aux inévitables destins d’incommunicabilité, tracés sur fond d’abandon. Des êtres rayonnants d’averse ultra violée arborent des bijoux d’aube fine, perles d’arc-en-ciel offertes aux cieux mirifiques, aux regards éblouis, reflets aux poignets rutilants, aveuglantes lueurs, extraordinaires parures précieuses comme l'instant suspendu. Accro de lycra, marotte de culotte, Estelle se réveille, Ingrid rêve, candide, Cécile sourcille, Maia dort déjà… Beau dos tendu sur tondo, écloses de pauses, les pleurs du mâle ravivent l’histoire inventée, sublimée d’une main fidèle, fleurs effleurées, caressées du souffle des souvenirs aléatoires, hémiplégique réminiscence des espoirs enfouis, assourdissantes tentations adolescentes. Schlosser crée pour ne rien oublier, ne rien lâcher, tout emporter, jouir d’hier et de demain, et droit debout, ébranler le mauvais sort. Le pinceau obéit au doigt et à l’œil. Sa pointe trace le sillon, nourrit la magie, donne la vie éternelle d’exactitude, suggestion à foison de gros plan lumineux, focus fœtal de femmes fatales. Vivre seul, mourir seul, mémorable destinée…. Et patienter entre les bras, sous le regard, bercé du souffle alter ego, homo sapiens dans de beaux draps, consommables, interchangeables… Aliments, éléments, emballage des préservations d’ADN, l’intox de botox à la bouche entr’ouverte. La folle dictature du rayon frais s’épile en chair de poule, table des matières et plat du jour, immense douleur des expériences, intense froideur des renaissances, science et séances des espérances, à la modes de modèles incommodés… Créateur possédé, fabuleux fabulateur, Schlosser narre l'invisible, pourfend l'invincible, enchante les mers, brave les canons, embrasse les cieux, brosse l'univers d'un regard fasciné. D'un tour de main incendiaire, il allume ses étoiles, embrase ses astres de mèches étincelantes à tous vents, éclat de génie d'une maitrise absolue. Il façonne, applique, étale l'impalpable, chef-d’œuvre illusionniste. Orfèvre de l'art, magicien de l'air, il cisèle sa sidérante prestidigitation, intemporelle tentation de rêves en reliefs, de monts et merveilles, délicat cadeau silencieux d'un lumineux bonheur en couleur.
 
 
EN/
SCHLOSSER, Epicure's quilt with flowers
Text by Jean Corbu

The hunger justifies the means and the appetite comes by painting. Schlosser the epicurean knows well the music, rhythmic breath of secret gardens, drunken alcove, Malher of Venice drowned in a baby, as Bach disconcerted of concerto, sounded of sonata, revival of rengaines. Enjoyment of good flesh, the end justifies the feasts, buddies as pigs, open table and sofas, sharing and refinements of workshop piano. There are days when Cupid doesn't care and Schlosser waits patiently, arms, breasts, of Brassens, embraced on the public benches. The park is there, accomplice with two steps, within reach of hand, eye and nose, of sympathetic lovers making body, instants of instinct, anonymously females and males. The abandoned beings, appeased, strip off at the foot of the quivering tree of the seasons, oraison of shivers, without wanting it, without knowing too much, without seeing themselves. Screen of windows, the day intrudes its shy heat, dewy osmosis of honeycombed light irradiating the work, trompe l'oeil on the floor. Brushes of horsehair pinched with notch, living green case delivered to the enticing days, to the rays of the dawning spring, the alfalfa lizard, murmurs at the foot of the walls imbricated with red bricks, ochre ground to earth refractory to be kept silent, racy agreement of body to body rooted. Havre de paix guetteur de silence, d'images et de contrastes, suiveuse transcendée, déformée, l'ombre chinoise ses mystères de boule de gomme, d'exotisme raffiné, de nuits câlines devinées... La toile écrue cuit. The space delivers itself, delivers its revolution of den of war, target, grouped shooting, objective and gusts... In the viewfinder of Schlosser, framed, frozen, controlled, the pose interposes itself. Prism of head, the life is there, offered, naked, impudent, intimacy subtly stolen, sublimely violated, slide of thigh, design of breast, age of brass and buttocks, troublesome curves quivering of caresses and wind. The beauty of the desire tames patiently, proposes itself with delicacy, streap-tease sequenced with tact, guarantee of hidden vice delivered cash, irreparable. Daring superimpositions, licked, laid down on frame with key of G, the melody of acrylic is impassioned, is shaped, lyric, nostalgic and fragile. How to forget that the life is transmitted of insidious impulses, invincible fantasies, animal proposals, irrational natures, invisible philtres, uncontrollable liquids, magnified carnal acts, assumed audacities, rebellious bird which has never, never known law. Poetic, eternal and magic love, the woman is the future of the painter. Viscose talks, cotton tones, printed impressions, textiles slip away. The skirts caskets, tender and virginal, open lasciviously relaxed on the forbidden fruits. Shimmering ornaments, sensitive threads, they stretch imperceptibly from a divine hand, importunate spider weaver of web, smoothing of precious diamond and good fortune, opportune tarantella of lace. The tops are lowered, the bottoms are wounded, cut of canif to the terminated contract. Resigned, the stitches unravel, unwind, spin softly under the fingers eager for adventure, conquests, explorations, possession. Frank and contrasted, the fibers vibrate of folds, blue, pink, psychedelic flowers, mathematics with palpable geometry. To touch is not to play! The fetish is made task, it takes shape, gives birth to woman, couple, features and luminous ways, undulating vibration and superb positions. Schlosser walks the senses, sweeps the repentances, sweeps the admonishments, stirs up the envy, contagious tale, epidemic of genius. On the lookout, the wolf sets up his sharp plans, lurking in his den with little pots, devourer of freshness, eater of candor at all hours. Innocence lies on the nourishing earth. Spread out, thought without concern, nature does things well and the bed of troubled waters follows its course. The lovers hold each other, guess each other, discover each other, abandon themselves to the sun, drift to life, take and give each other, caress each other, leave each other. The mad grass derisively in the foreground, life-size of excited heretical prayer, erectile harvest framed by a powerful youth.
Crumpled, crumpled mishmash, it bends, lies down, green of hope in improvised nest of the loves of a day, of an existence, of a humanity of the infinite times. Exchange of good processes, art tricks admirably, plunders totally, transcribes skilfully, magnifies vertiginously for who knows how to see, to want and to love with or without hair, hanging in kingsize, without minutia, without betrayal, without concession, without state of mind nor posture. Surgically aesthetic, the breasts bristle, slip, drop their support of smooth skin and finally come to the table. They give themselves as liberated nourishing nipples, languid rebels, tribal silos and water towers of magnificent peoples with dried up lands, murderous aridity of surviving children smiling with full teeth. Objects of delirium, exhibits of Titon Street, the stubborn nipples stubborn, nipples sucked, stubborn groped, triturated tortured. Further, amnesiac of ceramics, the lovers forget themselves on the tile of ice, disdain of bathroom, separation of siphon, isolation of runoff, confined fog, wet heat and shortened breath. Carmine, ultramarine, the lively towel stirs, attracts, sponges the souls of fire and water. It expresses itself, settles down, spreads out in the unspeakable perfection of its hallucinated matter, dismaying force of conviction obsessing of truth. Thug, voyeur, traveler, Schlosser throws an expert eye, takes it back on the big screen, wanders obsessively by the hole of the locks, and exits from the well-thought prisons with the escaping glances like time. Cotton butterflies, cocooned chrysalises, the bodies twist and turn, scrambling arm in arm. They reveal themselves in beautiful underwear and dance hindered, arched, jerky choreography, muffled parade with raised arms, avoidance of clothes. Seen in an introverted needle hole, captured shaved in ray of light, sublime subliminal fabrics, these dazzling coquetries expose themselves to the eye, explosive anatomies. White paw of the innocent Artisan, the images impress with their presence, authenticity, audacity, grandeur, masterfully imposing. Captivated captured, the deliriums are unleashed, released, assumed, displayed. Time does not exist any more, eternity fixed with turpentine oil, varnish of alchemy, molecules in cells, genes and retinas crackers with forbidden pleasures, spy burner debonair of nothing, Schlosser of not touching it. Blow of fate between two open doors, blow of heart flanked by odors offered, pores, fleeces of gold and jet, wisp of girl, basket furnished, bouquet of charm, mole passed to the magnifying glass, the artist explores the self-love, pretty skins glossed of the skating days, leathers of Russia, beautiful Irina, Pearl of elsewhere. It exhibits the intense sweetness of the hours of attraction, troublesome feelings of lovers to the inevitable destinies of incommunicability, traced on bottom of abandonment. Beings radiant of ultra violated shower raise jewels of fine dawn, pearls of rainbow offered to the mirific skies, to the dazzled glances, reflections to the gleaming wrists, blinding gleams, extraordinary precious ornaments as the suspended moment. Addicted to lycra, marotte of panties, Estelle wakes up, Ingrid dreams, candid, Cécile frowns, Maia already sleeps... Beautiful back stretched on tondo, hatched of pauses, the cries of the male revive the invented history, sublimated of a faithful hand, touched flowers, caressed of the breath of the random memories, hemiplegic reminiscence of the buried hopes, deafening adolescent temptations. Schlosser creates to forget nothing, to let go of nothing, to take everything away, to enjoy yesterday and tomorrow, and to stand up straight, to shake the bad luck. The brush obeys the finger and the eye. Its point traces the furrow, feeds the magic, gives the eternal life of exactitude, suggestion in abundance of luminous close-up, foetal focus of fatal women. To live alone, to die alone, memorable destiny.... And wait between the arms, under the gaze, cradled by the breath alter ego, homo sapiens in beautiful sheets, consumable, interchangeable... Food, elements, packaging of DNA preservations, botox intox has the mouth ajar. The mad dictatorship of the fresh ray is waxed in goose flesh, table of contents and dish of the day, immense pain of the experiments, intense coldness of the rebirths, science and sessions of the hopes, in the modes of inconvenienced models... Possessed creator, fabulous fabulator, Schlosser narrates the invisible one, pourfend the invincible one, enchants seas, braves guns, embraces the skies, brushes the universe of a fascinated glance With an incendiary turn of the hand, he lights up his stars, sets his stars ablaze with sparkling wicks to all winds, a burst of genius of an absolute mastery. He shapes, applies, spreads the impalpable, illusionist masterpiece.  Goldsmith of art, magician of the air, he chisels his amazing prestidigitation, timeless temptation of dreams in relief, of mounts and wonders, delicate silent gift of a bright happiness in color.
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Artiste de l'exposition

  • Gérard Schlosser

    Gérard Schlosser

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